Projets médias, c’est reparti!

Une nouvelle année scolaire a commencé qui s’annonce bien dense:

  • La mise en place du projet « classe médias » 2015-2016

Toujours le même fil rouge et le même intitulé « Engagez-vous! De l’élève citoyen au citoyen journaliste » mais de nouveaux médias étudiés, de nouveaux partenariats avec des associations…

Nous avons démarré avec « La Journée de l’engagement » le 1er octobre

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puis le photographe Pascal Chicaud est intervenu en classe sur Henri Cartier-Bresson pour préparer la visite de l’exposition du Théâtre de la Photographie et de l’Image.

Nous préparons aussi la Journée du Direct proposé par le CLEMI.

  • La coordination des « Cordées de la réussite » (liaison lycée / université) qui implique un travail avec le département Info-Com
  • La participation au MOOC DIY en tant qu’E-claireur:

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Venez donc m’y rejoindre! C’est sans doute la dernière session de ce MOOC ECO.

Entrez dans la communauté DIY pour échanger et co-construire des projets d’EMI!

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Fin de la 2ème session du MOOC DIY

Dernière session sur l’évaluation où nous sommes d’ailleurs amenés à évaluer une nouvelle fois les productions d’autres participants…. L’exercice est intéressant… et transférable. J’ai très peu mis en oeuvre cette « évaluation par les pairs » jusqu’à présent mais ce MOOC m’a ouvert un champ de possibles! Guidés par un questionnement très précis, les élèves sont à même de critiquer de manière constructive les travaux de leurs camarades et de mieux comprendre ainsi eux-mêmes ce que l’on attend d’eux.

La démarche du eportfolio m’intéresse aussi beaucoup depuis le début du master et j’avais déjà tenté sa mise en place l’an dernier en 1ère stmg (quelques problèmes techniques s’étaient posés dans l’établissement mais je réfléchis à un moyen plus simple pour l’instaurer). Le carnet de bord existe déjà en Travaux Personnels Encadrés (TPE), en séries générales, mais il est rarement publié à ce que j’ai constaté et relève davantage du compte-rendu chronologique que réflexif. L’impulsion institutionnelle existe, à nous d’en exploiter le potentiel.

En analysant un projet d’une participante, je découvre le journal de bord correspondant, créé dans le cadre du MOOC DIY: un exemple de e-portfolio qui pourrait intéresser les personnes qui hésitent à se lancer dans… la 3ème session car il semblerait qu’il y ait une troisième ou quatrième mouture étant donné ce que Divina Frau-Meigs a dit dans le webinaire de conclusion.

Donc, je vous invite à consulter ce portfolio très complet (ici) qui reflète la philosophie et les étapes du MOOC, la démarche réflexive d’un participant actif, les productions que nous sommes invités à réaliser… et les projets très variés qui y naissent ou s’y épanouissent…

Allez jeter un oeil au webinaire où il est question d’évaluations, de valorisations… et de communautés.

Lien vers le Webinaire évaluation et projets d’EMI, du 8 juin 2015

Mon projet retouché est déposé.

Un grand merci aux auteurs de ce MOOC réactualisé, avec des documents ancrés dans l’actualité, très récents et enrichissants.

Session 7 du MOOC DIY – Twitter en classe

Le MOOC DIY session 2 touche à sa fin…. Il nous est demandé de terminer notre feuille de route et de mettre en oeuvre notre projet d’EMI.

La mise en oeuvre effective du projet « Citoyen journaliste sur Twitter », déjà développé dans la session 1 (voir article ici), et mis en place en seconde, m’amène à une première évaluation. C’était la première fois que j’utilisais Twitter en classe et j’ai trouvé cela très intéressant à plus d’un titre.

Quelques chiffres:

Un peu plus de la moitié de la classe n’utilisait pas du tout et ne connaissait pas bien le mode d’utilisation de Twitter. Il s’est avéré que parmi les autres, certains méconnaissaient les fonctionnalités. De janvier à mai 2015, 195 tweets avec le compte classe, 23 abonnements, 29 abonnés (dont 6 élèves parmi lesquels 1 élève qui protège ses tweets).

Exemples de tweets

tweet-charlietweet-marathontweet-solidarite

tweet-inaugurationSPME

Quelques constats avant le bilan avec mes collègues impliquées dans le projet:

  • Motivation des élèves de part le contexte de communication réelle

  • Certains tweets retweetés ou mis en favoris (donc intérêt pour les publications des élèves): par les associations sur lesquelles travaillaient les élèves, par des CDI ayant participé au Marathon Presse, par Canopé Nice ou par le CLEMI qui s’est très rapidement abonné au compte (2ème abonné après le CDI 🙂 10 jours après la création du compte)

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(pour autant, les associations ne se sont pas beaucoup déplacées pour l’exposition des élèves)

Retweets par les élèves eux-mêmes, le compte du CDI, des collègues documentalistes… ou notre prestataire pour le magazine créé:

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(mais les élèves qui suivent le compte classe ne se sont pas abonnés au compte de leur association lorsqu’elle en avait un)

Une élue de la Région (au CA du lycée) qui prend le temps de s’intéresser au projet et qui retweete:

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  • Suivi du compte par un futur partenaire (UNESCO PACA). Des projets pour l’an prochain!!

Evaluation des compétences:

  • Meilleure capacité des élèves à indexer un tweet avec un hashtag pertinent (l’évaluation diagnostique avait montré combien ils avaient du mal à résumer l’idée principale d’ un paragraphe en un ou deux mots)

  • Créativité pour décrire et valoriser les travaux mais aussi les actions des associations sur lesquelles les élèves travaillent par ailleurs.

  • Souci de l’orthographe parce qu’ils savent qu’ils sont publiés: concertation entre élèves, demande de vérification par le professeur… Autant d’occasions concrètes pour rappeler quelques règles de conjugaison ou autres

  • Efforts pour adopter un langage compréhensible et correct même dans une forme brève

  • Réinvestissement des connaissances abordées dans des séances préparatoires dans co-construction d’une charte 

  • Respect de la charte élaborée ensemble.

  • Vérification de la source d’un tweet avant de retweeter

  • Reconnaissance des tweets sponsorisés (ce qui n’était pas forcément évident au départ)

  • Effets bénéfiques du travail de résumé: deux élèves concernés par un Live Tweet, sélection d’informations dans une intervention orale afin de les communiquer sous forme de tweets. Exercice difficile mais très enrichissant: concentration, effort de synthèse, mise en mots pour communiquer voire expliquer à un autre, absent….

L’utilisation du compte classe Twitter: un aperçu grâce à Storify

https://storify.com/pecalle/la-classe-medias-2014-2015

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Le contenu du MOOC a alimenté la réflexion pour modifier et développer le projet plus global pour l’année prochaine.

A partir du projet qui se profile, dans lequel s’intègre le travail sur Twitter, j’ai imaginé une affiche pour informer les élèves de troisième venant s’inscrire au lycée de l’existence d’une « classe médias ».

Affiche réalisée avec Easel-ly

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NB: Suite au MOOC, le devoir n°2 de l’UE C9IEM2.

Le parcours citoyen

Continuant mon chemin (ou plutôt ma navigation avec Eol!) dans le MOOC DIY….

Eol_surf_et_en_mouvement

…je prends le temps de mettre en évidence les liens entre les mesures annoncées par le ministère le 22 janvier 2015 pour une « Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République » et le projet d’EMI de cette année, qui se développe l’an prochain:

Capture d’écran 2015-05-30 à 21.08.58

Le texte annoté avec PDF Escape: 2015-05-30-liens-mobilisation_Ecole_projetEMI

La sous-partie « Citoyen journaliste sur Twitter » retravaillé pour la 2ème session sur la page des devoirs.

MOOC DIY, 2ème session

J’avais participé en début d’année à la première session du MOOC DIY qui m’avait beaucoup intéressée et dont j’avais fait un petit compte-rendu d’expérience ici, sur mon portfolio:

https://patriciaecalle.wordpress.com/2015/02/11/fin-du-mooc-diy-emi/

Je repars pour cette 2ème session, pour découvrir les nouveautés, comme la partie sur la liberté d’expression, et pour réfléchir à mes projets de l’an prochain. Nous comptons, avec mes deux collègues, partir de l’expérience de cette année (résumée ici: http://classemediasmaulnier.comxa.com/) mais travailler davantage sur l’image animée.

Je compte aussi améliorer et développer le projet autour de l’engagement citoyen et Twitter, déjà objet de réflexion pendant la session 1 de ce MOOC. L’expérience de cette année a été très enrichissante et je suis convaincue de l’intérêt de l’intégration de ce réseau social dans les situations d’apprentissage. Le compte classe n’a été ouvert qu’en janvier mais l’évaluation du travail réalisé laisse entrevoir les potentialités.

Un des premiers travaux demandés dans le cadre du MOOC est de mettre en évidence les liens entre notre projet d’EMI et le Socle Commun de Connaissances, de Compétences et de Culture. J’ai encore découvert un outil bien pratique: PDF Escape afin d’annoter l’annexe du décret du 31 mars 2015. Le résultat en pièce jointe:

2015-05-annotation-ECALLE-Socle

Les compétences essentielles de l’EMI: comprendre, critiquer, créer…

Comprendre, critiquer, créer… En tant que professeure, je considère prioritaire le fait de rendre les élèves acteurs afin qu’ils comprennent et réinvestissent ce qu’ils ont appris, qu’ils développent leur autonomie et leur créativité. En tant que documentaliste, j’ai toujours essayé de mettre en œuvre cette priorité, soit seule (prise en charge d’un groupe en Accompagnement Personnalisé lorsque la Réforme des lycées s’est mise en place), soit en collaboration avec mes collègues avec qui nous avons une réflexion sans cesse renouvelée pour mettre l’élève en position de producteur d’information… voire de publication. J’ai donné quelques exemples dans le dossier Savoirs CDI réalisé par Corinne Christophe (Atelier Canopé 06) ce mois-ci. La participation au Marathon Presse s’inscrivant pleinement dans cette démarche.

– Mon témoignage (séquences pédagogiques).

– L’expérience du Marathon Presse l’année dernière:

Trois professeurs documentalistes de l’académie de Nice se sont prêtées au jeu de l’interview. Patricia Ecalle, Fabienne Rondet et Caroline Soubic nous racontent comment s’est organisé le Marathon-Presse dans leur établissement, comment élèves et enseignants ont vécu l’aventure.

Le blog du Marathon Presse 2014: les articles publiés par les élèves

Fin du MOOC DIY EMI

Ca y est, je viens de terminer le MOOC « DIY » sur l’éducation aux médias et à l’information.

eol

Si je devais résumer ce que j’ai appris…

  • bien-sûr je suis encore plus convaincue de la nécessité de former les élèves aux médias et à l’information… de leur apprendre ainsi à « savoir devenir » :))

  • j’ai découvert des exemples de projets en EMI très intéressants, y compris au niveau européen

  • parmi ceux-ci, « Ma ville et moi » et la radio CLYPE ont retenu mon attention. A une échelle plus modeste, nous pourrions tenter de reproduire l’expérience de CLYPE au niveau du bassin car au moins deux établissements ont mis en place une webradio. Un beau moyen de valoriser et de pérenniser les travaux des élèves. Une façon de travailler en partenariat avec les établissements alentours, y compris dans le cadre de la liaison collège-lycée.

  • J’ai utilisé consciencieusement les documents proposés : la feuille de route mais surtout les documents sur « l’étayage cognitif. »… Des documents d’accompagnement qui encadrent chaque étape de l’élaboration d’un projet et demandent une conception rigoureuse et une réflexion poussée pour chaque partie. Comme son nom l’indique bien, de quoi construire de solides bases pour échafauder un projet cohérent. J’ai ainsi pu me poser les bonnes questions… pour apporter des réponses argumentées à un projet précis qui ne me satisfaisait pas complètement.

  • J’ai pratiqué l’évaluation par les pairs : exercice délicat, exigeant et enrichissant. Même si je trouvais le principe intéressant, je ne l’avais pas vraiment mis en place dans mes propres séquences. Il me semble que dans le projet que nous menons cette année avec ma collègue, plusieurs tâches sont propices à ce mode d’évaluation. Je vais proposer à ma collègue que les élèves s’échangent leurs articles et j’espère que nous aurons aussi suffisamment de temps pour envisager un feedback sur les affiches en cours de réalisation. Les campagnes de sensibilisation créées devant s’adresser prioritairement à un public lycéen, les camarades de classe sont les mieux placés pour donner leurs avis en fonction d’une liste de critères précis qui les incite à avoir eux-mêmes une démarche réflexive sur leur propre travail.

  • La réflexion sur l’évaluation était très intéressante. Depuis l’an dernier, je trouve la démarche de production d’un e-portfolio extrêmement riche et j’avais tenté de l’appliquer avec une classe. Il me semble que le portfolio ne peut véritablement être un outil de développement personnel et d’évaluation que si plusieurs membres de l’équipe pédagogique sont engagés dans la démarche.

  • J’ai testé deux nouveaux outils : Tagul, Easel.ly

Par ailleurs, j’ai aimé l’esprit même du MOOC : le « Do It Yourself » et le « Share It With Others », le rappel des 7 compétences essentielles de l’ EMI

Compréhension, (esprit) Critique, Créativité, Consommation, Citoyenneté, Communication, (résolution de) Conflit

La possibilité de choisir parmi trois parcours qui impliquaient trois degrés d’implication différents était appréciable mais j’ai déploré le manque de participants dans le parcours dit « Création » : peu d’interactions sur le forum. De la même manière la communauté Google + n’a pas fonctionné. J’imagine que les participants du parcours « Exploration » ou « Analyse » n’avaient pas forcément le temps de s’impliquer de manières aussi diversifiées. Et les personnes que je connais suivant le parcours « Création » suivent le master AIGEME et communiquent donc déjà beaucoup via d’autres canaux : forums i campus, visioconférences ponctuelles, chats, communauté Google+, groupe Facebook etc……

J’ai aussi apprécié l’ouverture internationale et en particulier les documents produits au Canada.

Bref, tentez l’expérience pour la deuxième session en avril !

Bon vent!!

Eol_surf_et_en_mouvement

Un bilan de mes réalisations :

– Nuage de mots-clés, réalisé avec Tagul:

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– Dipity: une frise chronologique

– Prezi: un diaporama pour présenter le projet « Citoyen journaliste sur Twitter »

             Capture d’écran 2015-02-11 à 21.44.33

– Carte mentale, réalisée avec Mindmeister:

Carte-mentale-ECALLE-Journaliste_citoyen_sur_Twitter

– Easel.ly: 2015-02-session6-easely-ECALLE-projet-twitter

Capture d’écran 2015-02-11 à 18.20.56

… et bien-sûr le projet lui-même qui s’est développé….

MOOC DIY: l’ère numérique et l’école

Dans le cadre du MOOC DIY, nous sommes invités à nous exprimer sur deux vidéos mises en ligne sur la plateforme ECO:

– l’une date de 2007 (7 ans déjà!) et s’intitule « Engage me »

– l’autre, intitulée Superweb, a été réalisée en 2011 par des élèves de sixième, d’une école anglaise internationale à Chypre, dans le cadre du cours d’EMI.

Pour moi l’intérêt majeur de ces 2 vidéos, c’est justement le fait qu’elles aient été faîtes par les élèves eux-mêmes. Tout le travail préalable de réflexion sur le monde numérique, les usages médiatiques, les goûts des élèves et les méthodes l’enseignement est déjà très riche. Le travail de conception avec ses multiples étapes (écriture du scénario, jeu, tournage, montage…) permet ensuite aux élèves de mettre en pratique leur message (ils « s’engagent » pleinement dans leur production très personnelle). Enfin, la mise en ligne de ces travaux, leur communication effective au monde extérieur à la communauté éducative via la plateforme Youtube donne une portée universelle à leur production. La dimension interculturelle veut d’ailleurs clairement être présente dans  la 2ème vidéo, les enfants traduisant les mots-clés les plus importants. Leur utilisation dans ce MOOC montre à quel point le message se perpétue et devient lui-même support de formation!

Personnellement, je n’apprécie guère la mine défaite et triste des étudiants de la 1ère vidéo, qui semblent maltraités par le système éducatif… brimés par des professeurs peu ouverts aux nouvelles technologies et donc forcément ennuyeux (un élève dort sur sa table!)… Le numérique n’est pas forcément synonyme de créativité! 🙂 Pourtant ces élèves en viennent à  implorer: « let me use the WWW, let me tell a story digitally »…

En tout cas, les deux ressources ont le mérite de susciter des interrogations sur les méthodes d’enseignement. Car, au-delà du numérique, c’est bien de pédagogie dont il est question avant tout.

MOOC DIY

Le MOOC « DIY (Do It Yourself) Education aux Médias et à l’Information » est un cours en ligne massivement ouvert, adossé aux réseaux sociaux et proposé par l’Université Sorbonne Nouvelle/Sorbonne-Paris-Cité sur une plateforme open Mooc dans le cadre du projet européen ECO (E-learning, Communication, Open data).

Divina Frau Meigs et Bérangère Blondeau complètent cet acronyme et insistent sur un autre, le SIWO: Share It With Others

Ainsi les objectifs du MOOC sont de:

– sensibiliser au nouveau contexte de l’EMI et à ses enjeux de citoyenneté et de créativité

– proposer des outils et des clés de réflexion aux enseignants, aux personnels éducatifs en milieu scolaire et périscolaire et à toute personne curieuse de savoir ce qu’est l’EMI.

– d’éventuellement mettre en place concrètement un projet d’EMI (« parcours créateur »)

susciter la conversation entre différentes communautés de pratique pour faciliter les échanges, les recommandations et les initiatives personnelles ou collectives, au-delà de l’espace de la plateforme.

Parmi les premières activités proposées, pour compléter sa présentation personnelle aux autres participants et évoquer sa vision de l’EMI, la création d’un nuage de tags:

Parmi les mots-clés les plus importants: citoyenneté, esprit critique.

Eduquer aux médias, pour moi, c’est avant tout permettre à l’enfant de ne pas être trop manipulé, de déconstruire certains messages, certaines représentations pour mieux comprendre le sens, c’est lui permettre d’être dans la réflexion plutôt que dans l’émotion face à l’information, de faire des choix raisonnés. L’enjeu fondamental reste la capacité de recul face à l’instantanéité de la plupart des messages médiatiques qu’il reçoit et la formation de l’esprit critique.

Etre capable de déconstruire pour mieux construire.

Parallèlement, cette capacité de recul doit se doubler de l’envie d’agir, de se saisir de ces formidables outils que sont les médias. C’est pourquoi le mot-clé « acteur » prend une place importante dans mon nuage…. et dans une certaine mesure, dans ma pratique (du moins, j’essaye). D’où l’inscription dans une démarche « d’usage raisonné ».

David Buckingham insiste sur cette dimension de l’EMI, dans la ressource proposée sur le MOOC. Au-delà de protéger, il faut accompagner la compréhension et la participation.

« In my view, we can make the case much more effectively by showing in concrete ways what and how children can learn about media. Most of the critics of media education do not have even the faintest idea of what it actually looks like in practice. Media education can be intellectually challenging; it can involve intense and rigorous forms of creativity; and it can engage learners in ways that many other school subjects do not. (…) Rather, we need to come up with evidence that media education actually worksthat it can engage, challenge and motivate young people, as well as enabling them to understand and to participate more fully in the media culture that surrounds them.

Le lien: « Some truisms and a few provocations », David Buckinghma, directeur du Centre for the Study of Children, Youth and Media.